Cette bafouille a été écrite en l’an de grâce 2020,
au jour des 147 863 contaminé·es et 17 167 décédé·es 1
Macron, Philippe leurs sbires et leur système sont toujours là


Il y a deux jours j’ai vu passer un papier d’Olivier Tesquet sur le contrôle de population (qui ne dit pas son nom) StopCovid que j’ai trouvé intéressant si l’on impute la fin qui est catastrophique.

Et pour la énième fois je fais des bonds, je peste, m’énerve et commence à regretter de ne pas avoir été traité aux rayons gamma afin de devenir vert et monstrueusement musclé, pour aller distribuer des grands coups de taloches abrasives sur la tronche des connards qui nous gouvernent et sur certain·es auteur·es de choses que je vois passer qui ne passent pas du tout !

L’espionnage des populations est un sujet que je suis attentivement depuis le vote de l’article 20 de la LPM (Loi de programmation militaire) 2 et celui de l’Etat d’urgence.
Tant ces choix politiques sont lisibles dans le projet de société qui est en jeu.
Ce qui me semble vicieux dans notre situation est que nous sommes à la fois sous le matraquage (et ce n’est pas que rhétorique) d’une idéologie et sous son effet sur nous, ce que nous en faisons sans forcément nous en rendre compte.

De la manufacture du consentement à la tyrannie pure et simple

Les Gouvernements des Etats dits démocratiques, pour beaucoup d’entre eux, virent depuis 2001 en gros, dans un délire à la Orwell de « 1984 » vis-à-vis de leur citoyen·nes. Citoyen·nes dont il est bon de rappeler qu’ils leurs doivent leurs places, leur mandats et leur légitimité.
Le déclencheur (ce qui est différents de la cause) fut le 11 septembre. Après cela, les Etats-Unis en tête, le virage de démantèlement méthodique des libertés publiques et privées s’opère au motif de la sécurité. Motif ambigu et surtout ambivalent. Il est souvent utilisé sans préciser sécurité de quoi exactement : l’Etat, les citoyen·nes ? Jouant sur cette ambiguïté, la politique appliquée est, elle, sans équivoque : le citoyen est observé, peut être écouté etc. sans même qu’il le sache.
Clairement la technologie numérique permet des choses qui sont aussi intrusives que massives.

C’est ainsi que les radars et les caméras de vidéosurveillance vont littéralement envahir nos espaces publics. Elles sont également ultra présentes dans les transports en communs (les stations de métro, les bus..). Comme elles sont utilisées dans beaucoup de commerces, lieux privés recevant du public.
La dernière évolution de cette technologie concerne la reconnaissance faciale.
A noter l’existence d’un projet d’identification de l’origine des accents (lui aussi ayant des biais racistes (pour ne pas dire qu’il est « raciste »)) 3 !

Les téléphones portables sont de véritables fournisseurs d’info recueillies et stockées par les opérateurs. Qui les utilisent comme produits, qui sont donc pour eux une ressource financière.
Sans que nous ayons la moindre idée concrète de ce qu’ils en font réellement.
Il existe également des antennes espionnes capables de capter et permettre l’enregistrement des données téléphoniques dans un certain périmètre. Elles ont d’abord été utilisées par les services de renseignements mais semblent maintenant être un peu plus largement exploitées…
Egalement sur le marché, des mallettes que l’on connectent aux portables (téléphones et ordinateurs) permettent désormais d’aspirer les données contenues, que l’appareil soit ou non éteint 4
Enfin nos cellulaires sont géolocalisables.

Dans le même temps c’est aussi la course au « raffinement » des logiciels qui traitent ces données. Ce sont les différentes « IA » qui agiraient selon des critères préétablis afin de sortir d’une situation observée des éléments « significatifs ».
Il en va des comportements dans les lieux publics (les aéroports sont pionniers dans l’utilisation de caméras qui sont ainsi programmées). Comme il en va du repérage des commentaires sur le réseau où fleurissent ainsi différents projets qui visent à détecter sites, blogs, tweets et publications FaceBook.

Improved and approved in China (mais produites par des GAFA occidentales) certaines de ces technologies sont « testées » là-bas « à grande échelle ».
Les Ouïghours qui vivent dans la province de Xinjiang et qui ont pour seul tort d’être musulman·es en font aujourd’hui les frais les plus violents 5.

Ils sont les victimes d’une politique aussi raciste que criminelle qui relève de l’épuration ethnique mais made in high tech.
Reconnaissance faciale, géolocalisation, tout ce qu’il se fait de plus en pointe dans le numérique est utilisé.
Aux dernière nouvelles se serait près de 8 millions de personnes sur les 11 millions que compte cette population qui sont ainsi « suivies ».
Précisons que plus d’un million d’entre elleux sont prisonnier·es dans un camp de rééducation par le travail que certaines ONG qualifient de camp de concentration (au moins pour une partie du site).
La communauté internationale est parfaitement au courant. Et totalement silencieuse…

Cette situation est renforcée et encouragée par un mécanisme socio-historique terrible : le marché. Des entreprises vont se spécialiser dans des secteurs qui produisent de la destruction de libertés (il n’y a pas d’autres mots).
Aujourd’hui le marché de la sécurité est devenu un secteur très juteux.
Une telle situation crée des dépendances entre l’Etat et les acteurs de ce secteur.
Parvenu a une certaine taille – emplois/masse financière/intensité de la présence dans des contrats publics sur des domaines sensibles pour l’Etat – il influencera forcément les choix et orientations étatiques.
Si nous ne nous sommes pas encore aujourd’hui dans ce cas, nous ne devrions pas en être loin. Les Etats-Unis y sont, eux, à un point qui est effrayant.

Un autre effet est l’attraction/fascination que les services de sécurité publique ont pour ces technologies et leurs potentiels. Ce qui est plus intriguant est que si les industriels produisent une communication justifiant/vantant leur activité, les acteurs publics utilisateurs aussi.
Un cas d’école : la vidéosurveillance, plus particulièrement aujourd’hui la reconnaissance faciale. Dans une note du CREOGN 6 on peut ainsi voir un service public du maintien de l’ordre ouvertement se demander comment préparer l’opinion publique à l’utilisation d’une telle technologie…

Ce que montre bien l’article d’Olivier Tesquet c’est un certain danger de ces technologies. Comme il a raison je crois de le rapprocher d’un passé bien français qui devrait nous préoccuper sérieusement à la vue de ce que nous vivons aujourd’hui.
Je suis d’accord que l’on sent bien que « Vichy » est tout près.
Mais peut-être pas comme il le présente en fin d’article.
Manière que je trouve finalement odieuse. Et du coup, c’est toute sa démarche qui m’interroge.

De la fabrication de la complicité du dominé à la domination. Ou le syndrome de Vichy is back

Nous en arrivons aux passages de l’article que je trouve franchement discutables.

Il en est ainsi de la remarque « La question est d’autant plus épineuse que ce big data aussi grossier que providentiel produit un discours politique. Prenant appui sur la carte publiée par le JDD, le maire de Charleville-Mézières, Boris Ravignon, a ainsi réclamé l’appui de l’armée pour faire rentrer dans le rang ses administrés supposément récalcitrants. »

J’avoue être pour le moins perplexe devant l’ordre des choses ainsi présentées. La technologie produirait un discours politique nous dit-on…
Non ce serait plutôt l’inverse. C’est faux et très discutable de poser le sujet de cette façon. C’est aussi et surtout profondément idéologique.
Le marché fait les consciences… peut-être dans certains cas, mais ici c’est rendre le vrai responsable, blanchi de tous reproches.

La politique sécuritaire est un programme qui vient d’un comportement politique.
Comme l’industrie numérique est produit d’une politique d’Etat, voulue et développée à son profit.
Internet ne s’est pas fait confidentiellement dans un garage par des ados fous de SF et d’électronique. Ce fut un long processus issu d’une politique d’Etat qui l’a élaborée, développée et utilisée.

Ce n’est pas cette technologie qui produit un discours politique. C’est un programme/discours politique sécuritaire despotique et paternaliste 7 qui s’appuie sur ces possibilités technologiques pour produire une politique sécuritaire despotique paternaliste en conséquence. (Au passage le journal mentionné par Tesquet est pas mal placé dans la production du discours de ladite catégorie)

Il faut ajouter tout de suite que cette politique comprend (très fortement) le racisme et le sexisme de manière sous-jacente. Tout un programme donc mon capitaine !
Que les politiques et les médias produisent et reproduisent depuis bien avant l’avènement desdites NTIC puis TIC puis un jour TOC (Technologies d’Observation des Citoyens©…)… le couple TIC et TOC sont ainsi réunis… (pas envie du tout de voir la tronche de la descendance…)

Quelques rappels : le débat sur les écoutes téléphoniques, l’utilisation des satellites pour espionner (puis tracer des populations), plus récemment (quoi que) la vidéosurveillance (puis l’automatisation de la sanction avec ces mêmes caméras), les radars routiers, la reconnaissance faciale et la géoloc. Pour y aller à (très) grands traits.

Le fil conducteur de tout cela c’est la tyrannie. Ce n’est pas la technologie qui produit ce discours politique, c’est un besoin politique qui va s’appuyer sur un état d’évolution technologique. Le marché lui réagira, développera toujours plus son offre en conséquence. Aujourd’hui il fournit même les « éléments de langages » (au cas où), terminologie qui signifie propagande de bas étage. Dont l’efficacité ne repose que sur le matraquage.
Mais encore une fois la demande est politique. Par fond de commerce idéologique autant que par dessein bien réel.

Je ressens aussi comme l’écrit Olivier Tesquet, ce climat Vichyste s’immiscer de plus en plus dans notre quotidien. Il est indéniable que la délation guette.
Pour autant n’était-elle pas déjà là ? Ce qu’il se passe à Calais depuis des années, c’est ça. Je crois d’ailleurs fermement que ce qu’il se passe là-bas est un labo d’expérimentation grandeur nature de ce qui pourrait se généraliser dans l’ensemble du pays.
Sachant qu’aux frontières de l’Europe des réfugiés se font noyer. 8

Ce qui m’a le plus choqué dans le papier de Tesquet est l’utilisation d’une note du CEVIPOF (qui a vieilli) pour en faire ce qu’il en fait. Une entreprise douteuse pour ne pas dire puante.
Est donc présenté un tableau statistique du Cevipof précédé de cette remarque « Ce résultat suggère une plus forte prédisposition des personnes sans ressources éducatives pour des formes plus permissives de l’espace privé », écrit Martial Foucault, qui dirige le centre de recherches politiques de Sciences Po. ». Notons tout de suite la phraséologie ampoulée et ambigüe de l’expert commisionné pour la « validation scientifique » de la supercherie (il n’y a pas d’autre mot !)
Qui appartient à la catégorie bien connue « classes populaires, classes dangereuses »…

Je ne connais pas ce Martial Foucault mais avec ce que l’article en montre je n’ai pas envie d’en savoir plus. Car sa lecture dudit tableau me semble au moins myope pour ne pas dire franchement hasardeuse/douteuse.

Que montre réellement le tableau ? (En dehors de sa légèreté pour une analyse sérieuse)


Certes en lisant le tableau, on voit que les deux positions les moins « Plutôt défavorable », et de loin, sont les catégories ayant le moins de diplômes. Dont la catégorie « BEPC, CAP » est la plus faible (alors que le score de la catégorie « Aucun diplôme » est mis en gras…)

Sur la position « Plutôt favorable » l’ordre est le même, avec un écart entre les 4 premières catégories, qui sont dans le même décile, de 5 points de pourcentage. Les catégories « BEPC, CAP » et « Bac » sont les plus fortes sur cet item.
Seule la catégorie « Bac +4 et sup. » est dans le décile inférieur au trois autres. Ce qui la distingue.
Ainsi on pourrait dire de cette tendance qu’elle « unit » par son intensité enregistrée les 4 premières catégories et distingue la catégorie « Bac +4 et plus ».
En précisant que la catégorie « BEPC,CAP » qui est la plus « Plutôt favorable » est aussi la moins « Plutôt défavorable » mais avec un écart de 0,4 points de pourcentage entre ces deux positionnements.
Cela nuance (au moins) la sentence du « directeur du centre de recherche politique de Sciences Po ».

Continuons. A l’item « Ni favorable, ni défavorable » on voit que les positions des deux premières catégories se distinguent par leur surreprésentation par rapport aux trois autres catégories. Seule la catégorie « Bac +2/3 » est dans le même décile qu’elles (à 3 points au dessous de la plus faible des deux autres).

Ce qui ressort également est que les 2 premières positions sont donc les plus partagées sur le sujet en général tant par la relative proportion de la dispersion des réponses données que sur la proximité d’intensité entre les deux options extrêmes (« Plutôt favorable » et « Plutôt défavorable »).
Ce que confirme leur surreprésentation dans l’item « intermédiaire » « Ni favorable, ni défavorable ».

De ces deux derniers constats on pourrait surtout dire que les positionnements des populations ayant le moins de diplômes sont finalement assez indécis et difficiles à « cataloguer » comme catégorie générale.
D’autant que la proposition de réponses comporte l’adverbe « plutôt » ce qui n’aide pas franchement l’observateur à déterminer un positionnement.
En tout cas du type de celui de M. Foucault.
Une autre tendance remarquable (éventuellement) : les trois catégories qui semblent les plus « fermement positionnées » sur le sujet sont les catégories « Bac » « Bac +2/3 » et « Bac +4 et sup. » qui ont les plus faibles taux, et de loin, dans l’item « Ni favorable, ni défavorable » et les plus forts dans les positions extrêmes. La position « Plutôt défavorable » l’emportant et de loin pour elles.

Ainsi de fil en aiguille on se retrouve devant un article qui propose une « sociologie » d’un raffinement aussi sommaire qu’insultant. En s’appuyant d’une manière fausse sur un tableau donnant les résultats d’un questionnaire lui-même (plutôt) scabreux, pour en conclure qu’en bas ce sont les « plutôt » fachos et qu’ailleurs ce sont les « plutôt » bon·nes/braves citoyen·nes qui défendent la liberté toussatoussa.
Ce que j’insiste le tableau ne montre pas.
Nous sommes-là devant à un mensonge qui relève du racisme de classe.
Dont le projet est de dire que tous collabos, signifie en réalité, tous EN BAS, collabos.
C’est aussi choquant que répugnant !

S’ajoute que dans les très hautes sphères sociales, les fachos (par conviction ou par intérêt) savent se cacher de la vue du grand public. Il faut du temps pour dévoiler les liaisons entre ces sphères et le fascisme en suivant les financements de partis, de journaux, de groupements, séminaires, de mouvements etc. qui permettent à l’extrême droite de vivre. Pensons à la nébuleuse « Mariage pour tous »…
Il faut aussi du courage car les médias mainstream n’aiment pas se frotter à ce genre de sujets qui pourraient mettre à jour les comportements de leurs… propriétaires. Chose gênante au moment de l’apéro dînatoire pour les vœux de la boutique…

A un autre niveau quand un certain E.Z. (prétendument journaliste) vitupère des cochonneries racistes il est peut-être nécessaire de se demander ce que cela produit.
Et surtout se demander si le producteur en question comme son outil de production, ne seraient pas eux-mêmes complices/acteurs de la diffusion de l’idéologie raciste.
Contribuant ainsi à ce climat « Vichy » 9.
Pour finir, Olivier, je ne saurais trop vous conseiller de jeter un œil à cette étude édifiante sur le comportent politique des positions dites centristes (aux States, il faut entendre modérées ici) face au totalitarisme.
Etude autrement plus étoffée et fouillée que ce que vous empruntez du CEVIPOF et de l’éclairage d’un « ponte » de Sciences Po.
En deux mots, elle montre que les positions politiques de personnes qui se qualifient de centristes (modérées), sont les plus perméables aux méthodes/régimes autoritaires pour imposer la mise en œuvre d’une orientation politique…

En conclusion, je dirais que je ne sais pas si demain nous serons tous auxiliaires de police. Je connais plus d’un cas qui ne jouera clairement pas ce jeu là.
Je sais qu’aujourd’hui et depuis trop longtemps, les médias mainstream et leurs imitations, eux, n’y seront pas pour rien si cela arrive.
Vous l’aurez compris Olivier, ce constat est la fourchette basse de mon point de vue.
J’ajoute que je trouve choquant qu’une fois encore celleux qui n’ont pas du tout le pouvoir se retrouvent dans le viseur de l’accusation de la responsabilité de ses orientations et de son exercice.
Comme d’ailleurs je trouve repoussant d’entendre que le système est à l’arrêt ou ne tourne pas.
Il n’est pas à l’arrêt et tourne, sur les fonctions essentielles. Comme il peut dans l’état ou les dominants l’ont mis.
Il tourne au passage, majoritairement grâce à des gens qui n’ont que peu de diplômes.
A celleux qui font tourner ce système qui les méprise, je leur dit MERCI.
Et à vous Olivier, je dis peut mieux faire.

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  1. Je me réfère à ces données : https://ncov2019.live/data
    L’Etat lui, donne cela : https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/[]
  2. https://www.nextinpact.com/news/91534-le-decret-l-article-20-lpm-publie-on-fait-point.htm[]
  3. https://theintercept.com/2018/11/15/amazon-echo-voice-recognition-accents-alexa/[]
  4. https://lundi.am/Reportage-a-Milipol-le-salon-mondial-de-la-securite-interieure[]
  5. A voir https://www.democracynow.org/2020/1/9/inside_chinas_push_to_turn_muslim et à lire (entre autres) https://theintercept.com/2018/08/13/china-muslims-uighur-detention/[]
  6. https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/crgn/Publications/Notes-du-CREOGN/Reconnaissance-faciale-et-controles-preventifs-sur-la-voie-publique-l-enjeu-de-l-acceptabilite[]
  7. Dont un site traite du vif du sujet, c’est-à-dire de la traduction concrète du discours sécuritaire : https://desarmons.net/ et un article édifiant sur MILIPOL (le nom est en soi tout un programme) https://lundi.am/Reportage-a-Milipol-le-salon-mondial-de-la-securite-interieure[]
  8. Le chantage Turc et Grec (qui ne sont pas soutenus par l’UE dans l’accueil de réfugiés comme ils le devraient) qui se paie par l’assassinat de réfugiés par des gardes côtes (au vu et au su de la « communauté » (pas pour le monde) internationale (mais pas trop) https://theintercept.com/2020/03/03/another-syrian-child-drowns-sea-greece-turkey-trade-blame-social-media/.
    https://theintercept.com/2019/07/10/mediterranean-migrant-rescue-pia-klemp/ pour ne citer qu’elle dans le sauvetage légal de gens en péril en mer[]
  9. De l’analyse journalistique aussi profonde que responsable avec le pompon en dernière phrase. https://fr.sputniknews.com/france/201910171042281290-mein-kampf-sera-reedite-en-france-pour-la-premiere-fois-depuis-1934/ ; mais aussi http://lmsi.net/Proteger-nos-modes-de-mort journal autrement sérieux lui, qui reprend un papier d’un journaliste qui fait son travail. Ne manque ici que le remous qu’il y a eu autour de la nomination de quelqu’un au passé politique aussi sulfureux (très à droite[]
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Le Taulier

N'en revient pas et trouve que le monde ne l'aide pas beaucoup à ce que ça change. Râleur. Liseur boulimique, en français et en anglais ; sur papier comme sur écran. Fervent défenseur de la sieste et profondément opposé à la téloche. Viscéralement anti-libéralisme. Totalement anti-capitalisme. Pour la res communa et l'auto-organisation.